Les épargnants face à la hausse de la CSG, quels placements sont vraiment touchés

Les épargnants face à la hausse de la CSG, quels placements sont vraiment touchés ?

À partir de 2026, la Contribution Sociale Généralisée (CSG) connaîtra une augmentation significative, passant de 9,2 % à 10,6 %. Cette hausse impactera directement les prélèvements sociaux sur divers placements financiers, modifiant ainsi le paysage de l’épargne en France. Quels sont les placements les plus touchés par cette réforme fiscale ?

Quels choix s’offrent aux épargnants pour optimiser leur portefeuille face à ces changements ? Découvrez les placements qui résistent à cette hausse et ceux qui en subissent les conséquences. Quels ajustements stratégiques envisager pour protéger ses investissements ? Plongez dans l’analyse détaillée de cette évolution fiscale !

La hausse de la CSG et son impact sur vos placements

À partir de 2026, la Contribution Sociale Généralisée (CSG) augmentera de 9,2 % à 10,6 %, entraînant une hausse des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 %. Cette augmentation est due à l’introduction de la Contribution Financière pour l’Autonomie (CFA). En conséquence, le taux global du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), qui inclut un impôt de 12,8 %, passera de 30 % à 31,4 %.

Cette hausse affectera la plupart des placements financiers, à l’exception de certains produits comme l’épargne logement et l’assurance-vie. Les revenus fonciers non meublés et les plus-values immobilières ne sont pas concernés non plus.

Les placements impactés par la hausse de la CSG

La hausse de la CSG à 10,6 % touchera divers placements financiers dès 2026. Les dividendes et plus-values d’actions, ainsi que les revenus d’obligations, verront leurs prélèvements sociaux augmenter. Les intérêts des livrets bancaires fiscalisés et autres supports de taux, tels que les comptes à terme, seront également concernés.

De plus, le Plan d’épargne populaire (PER) individuel, les revenus fonciers des locations meublées et l’épargne salariale (PEE, PER Collectif) subiront cette hausse. Pour l’épargne salariale, seuls les gains à la sortie seront affectés, avec un taux global de prélèvements sociaux passant à 18,6 %.

Les placements épargnés par la hausse de la CSG

Certains placements financiers ne subiront pas la hausse de la CSG. Les contrats d’assurance vie, ainsi que l’épargne logement (PEL et CEL), continueront d’être imposés à l’ancien taux de 9,2 %. De même, les revenus fonciers issus de locations non meublées et les plus-values immobilières ne seront pas affectés par cette augmentation.

En ce qui concerne l’épargne salariale, la CSG sur les versements d’intéressement, de participation, d’abondement et de prime de partage de la valeur reste à 9,2 %, avec un total de 9,7 % incluant la CRDS. La hausse à 10,6 % s’appliquera uniquement sur les gains lors de la sortie.